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En 1886, la France industrielle est en pleine effervescence. Les Expositions Universelles se succèdent, les usines poussent, les ingénieurs cherchent des réponses.
C'est dans ce contexte que Charles Laboulaye, Secrétaire de la Société d'Encouragement pour l'Industrie Nationale et membre du jury des Expositions de 1862, 1867 et 1878, publie la sixième édition de son Dictionnaire des Arts et Manufactures et de l'Agriculture.
Un traité complet de technologie, rédigé avec les plus grands spécialistes de l'époque. Alcan, Berthelot, Faucher, Lissajous, Mallett.
Des noms qui ont façonné la science française. Édité par la Librairie du Dictionnaire des Arts et Manufactures, 60 rue Madame, Paris.
Trois volumes épais, reliés demi-cuir noir à nerfs, dos titrés et dorés, fleurons dorés en tête et en queue, plats cartonnés vert bouteille gaufré. Ils couvrent l'alphabet en entier. Le premier volume, A–D, ouvre sur l'agriculture, l'alliage, l'architecture industrielle. Le deuxième, E–M, plonge dans l'électricité, les machines, la métallurgie. Le troisième, N–Z, clôt sur la navigation, la porcelaine, la vapeur, le zinc.
Des centaines de figures gravées in-texte. Des formules, des schémas, des démonstrations. On ouvre un volume au hasard et on tombe sur un article de quatre pages sur le planimètre, avec dix figures numérotées et des équations au millimètre.
Un objet pour le bureau d'un architecte, d'un ingénieur, d'un amateur d'histoire des techniques. Posés sur une étagère, les trois dos alignés forment une bibliothèque à eux seuls. Usures aux dos et aux plats, cohérentes avec l'âge et l'usage. Intérieur complet, propre et lisible.