Bonbonnière opaline marbre rose violine Art déco, vue de face couvercle fermé

Bonbonnière Art déco opaline marbrée rose et violine – dans le goût de Portieux-Vallérysthal

€79,00 EUR
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Bonbonnière opaline marbre rose violine Art déco, vue de face couvercle fermé

Bonbonnière Art déco opaline marbrée rose et violine – dans le goût de Portieux-Vallérysthal

€79,00 EUR

Rose poudré, lilas, violine, blanc laiteux… cette bonbonnière semble avoir capturé les couleurs d'un ciel au crépuscule.

L'opaline est parcourue de marbrures irrégulières qui se fondent les unes dans les autres et rendent chaque partie différente. Certaines zones sont presque blanches, d'autres se chargent de mauve et de rose jusqu'à prendre des tonalités proches de l'améthyste. À l'ouverture, le décor se poursuit à l'intérieur dans de larges volutes colorées, particulièrement belles.

Son dessin nous conduit directement dans les années Art déco.

Le couvercle abandonne les rondeurs sages des décennies précédentes au profit d'une composition très architecturée. Les lignes partent du centre, se brisent, forment des pointes et des reliefs. Entre elles apparaissent de petites grappes de fruits moulées dans l'opaline. La nature est toujours présente, mais elle s'est mise au goût des années 1930 : ordonnée, stylisée, géométrique.

Le corps lui répond par une succession de facettes obliques qui donnent du rythme à l'ensemble et multiplient les jeux de lumière.

C'est aussi l'histoire d'une époque où la verrerie française connaît une formidable créativité. Les objets destinés à la maison deviennent plus audacieux, les couleurs s'affirment et le verre moulé permet de créer des reliefs autrefois réservés à des productions beaucoup plus coûteuses. Les grandes verreries de l'Est participent pleinement à cette évolution.

Cette bonbonnière, par son opaline marbrée et son vocabulaire décoratif, est dans le goût des productions de Portieux-Vallérysthal de l'entre-deux-guerres. Elle ne porte aucune marque permettant toutefois de l'attribuer avec certitude à cette manufacture.

Avec ses quelque 12 cm de diamètre, elle appartient à ces petites boîtes que l'on retrouvait dans l'intimité de la maison : bonbons, bijoux, poudre, épingles ou petits souvenirs pouvaient y trouver refuge.

Aujourd'hui, elle n'a besoin de rien.

Posée sur une commode, une coiffeuse ou une console, sa couleur fait tout le travail. Et lorsque la lumière rencontre ses facettes, le rose et le violine reprennent vie.

Un petit morceau des années 1930, tout en opaline, en relief et en couleur.

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