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Elle tinte. Au moindre mouvement, la quarantaine de pièces dorées s'entrechoquent avec ce son cristallin et chaud qui appartient aux soirées de cérémonie, aux danses lentes, aux marchés du Levant. Cette chevillière est une parure de tradition orientale, portée lors des mariages et fêtes dans les cultures turque, nord-africaine et bédouine.
La monture est une double chaîne torsadée dorée, souple et solide, sur laquelle sont suspendues en cascade deux rangées de pièces rondes frappées de calligraphie arabe, dans le style des tughras ottomanes ou des inscriptions coraniques. Chaque pièce est légèrement différente, témoignant d'un travail artisanal. La patine dorée chaude, légèrement oxydée par endroits, et le style de montage confirment une fabrication de la première moitié du XXe siècle, circa 1920-1950.
La chevillière s'enfile directement, sans fermoir, maintenue par la tension naturelle des rangs de chaîne. Portée sur une cheville nue en été, elle transforme chaque pas en musique.
Matière : métal doré, pièces frappées de calligraphie arabe.
Fermeture : enfilage direct, sans fermoir.
Pièces : environ 40 breloques en cascade sur deux rangs.
Datation : première moitié du XXe siècle, circa 1920-1950.
État : très bon état, patine dorée ancienne, usures cohérentes avec l'ancienneté.
Portée à la cheville ou au poignet, exposée dans un cabinet de curiosités ou offerte en cadeau, cette chevillière apporte une touche d'Orient authentique et poétique.